Medecine Quantique – Naissance d’un Concept

Medecine Quantique – Naissance d’un Concept

Médecine quantique-Biorésonance Paris / Medecine quantique-Bioresonance Annecy

Les précurseurs de la nouvelle physique …

Au début du siècle, PLANCK, afin de résoudre un problème de physique de longue date « le rayonnement du corps noir », introduit une constante universelle qu’il nomme « h » . Cet élément de discontinuité pose les fondements de la physique quantique. Cette constante a la dimension d’une action, Planck lui donne le nom de quantum élémentaire d’action. Par la suite, elle deviendra la constante de Planck (h=6,62 10exp-34).

BALMER, de son coté, élabore une formule mathématique décrivant les raies spectrales de l’atome d’hydrogène.

RUTHERFORD élabore le premier modèle atomique « le modèle planétaire » qui satisfait notre sens commun mais qui présente de nombreuses anomalies. En effet, une charge électrique en mouvement autour d’un noyau doit émettre un rayonnement, perdre de l’énergie et finir théoriquement par s’écraser sur ce dernier. Or, de toute évidence, ce n’est pas le cas, ce qui fait dire à NICHOLSON que l’action exercée sur l’électron, pour que celui-ci fasse une rotation complète sur son orbite, doit être égal à un nombre entier de quanta. Il pose l’équation suivante : 2 πr mv = kh (k entier et non nul), ce qui revient à quantifier le moment angulaire de l’électron. Il ne peut plus de ce fait chuter sur le noyau, il existe un état fondamental de l’atome correspondant à un état de moindre énergie. Cette notion sera plus explicitement développée par BOHR.

BOHR s’inspire des travaux de BALMER, de NICHOLSON et des considérations de POINCARE pour élaborer un modèle atomique bien plus pertinent que celui de RUTHERFORD.Il se rend compte que pour comprendre l’action, il faut comprendre la formule de Balmer. Il s’aperçoit qu’en multipliant par « h » les deux membres de la formule de Balmer, il obtient l’énergie du couple électon-noyau. Après cette avancée majeure, SOMMERFELD introduit les quatre nombres quantiques n,l,m et s (le nombre de spin). Il est alors possible de décrire très précisément les différentes couches et sous couches électroniques.

De la mécanique ondulatoire de Louis De Broglie à la physique quantique :

DE BROGLIE, en 1923, fait une hypothèse intéressante, il suggère que l’électron est lié à une onde qui lui est propre. Ce couple indissociable permet d’expliquer la stabilité de l’atome mais surtout met l’accent sur la notion de dualité onde-particule.

HEISENBERG, à la même époque, introduit le principe d’incertitude qui établit la non possibilité de déterminer en même temps la position de la particule et sa vitesse. Дx Дp ≥ h/2πCette relation indique qu’il existe un horizon au niveau subatomique, une limite ou le réel se dérobe, devient flou. Elle sous tend, par ailleurs, que l’acte d’observation modifie le résultat. La réalité en soi n’est plus accessible !

En 1925, Erwin SCHRÖDINGER est informé des avancées de DE BROGLIE et de HEISENBERG. Il met au point un formalisme mathématique et une équation qui va révolutionner la physique. L’équation de Schrödinger résume toute la connaissance accumulée sur l’atome. La physique quantique est née ! Pour DE BROGLIE, la phase de l’onde constituait un élément majeur, pour SCHRÖDINGER, il s’agit de l’amplitude. Les conditions aux limites de l’équation de SCHRÖDINGER, en particulier lorsque l’amplitude s’annule, introduit la quantification. Cette équation correspond à l’action de l’opérateur hamiltonien sur la fameuse fonction d’onde. L’équation la plus générale est la suivante : iћ dΨ(t)/dt =ĤΨ(t)

Quelques mots sur la fonction d’onde :

Elle représente tous les états possibles d’une particule que l’on peut obtenir en pratiquant sur elle une mesure en accord, bien sur, avec l’équation de Schrödinger. Si nous effectuons cette mesure, l’équation cesse d’être valable et nous obtenons l’effondrement de la fonction d’onde pour aboutir à une solution unique sans avoir accès aux autres possibilités. Les différents états possibles de la particule, déterminées par l’équation de Schrödinger, se sont confondus en une réalité objective mais relative. Nous n’avons pas accès à la nature intrinsèque de la particule. La mesure influence le résultat. On rejoint ici les conséquences du principe d’incertitude déjà évoquées précédemment : L’expérimentateur ne peut plus être dissocié de l’expérience. Il modifie les événements ! Il n’est désormais plus possible de parler de reproductibilité au sens strict.

Le modèle standart :

En physique classique, un champ est engendré par une particule chargée et agit à distance sur une autre particule de même charge ou de charge opposée. En physique quantique, cette conception n’est plus valable. Pour qu’il y ait interaction, il faut un échange entre les deux particules d’un quantum de champs c’est-à-dire d’une troisième particule représentative de ce quantum de champs. On parle de particule d’interaction ou encore de médiateur de force. A partir de cette conception, s’est développé le modèle dit standart qui décrit 4 particules fondamentales et 4 particules d’interaction (électron, neutrino, quark up, quark down) à l’origine des quatre forces existantes.

Force Particule d’intéraction
électromagnétique photon
nucléaire forte gluon
nucléaire faible bosons faibles
gravitationnelle graviton

Vers l’unification… Il n’est pas possible aujourd’hui, mais cela dépasse le cadre de l’exposé, de réaliser l’unification des quatre forces. En effet, la physique quantique est incompatible avec les principes de la relativité. Pour cette raison, deux autres théories se développent « la théorie des cordes » et « la gravitation quantique ». Chaque théorie a ses points forts et ses points faibles mais pour l’instant aucune d’entre elles n’est confirmée par l’expérience. L’avenir dira ce qu’il en est vraiment…

De la physique quantique à la médecine quantique :

On peut définir la médecine quantique comme une médecine holistique centrée sur la compréhension des différents mécanismes biophysiques régissant la vie et plus particulièrement sur l’action des ondes électromagnétiques.

En effet, la seule force qui peut éventuellement avoir une action sur le contrôle des processus biochimiques est la force électromagnétique dont la particule d’interaction est le photon. La force nucléaire faible explique les processus radioactifs. La force nucléaire forte assure la structure du noyau atomique alors que la force gravitationnelle intéresse la mécanique céleste. On peut également parler de médecine informative ou de médecine énergétique. L’expression la plus appropriée semble être, pour ma part, celle de médecine informative car transparaît à travers ce terme la notion de messages de régulation véhiculés à travers tout l‘organisme par des ondes électromagnétiques s’étalonnant sur tout le spectre de fréquence.

Georges LAKHOVSKY, ingénieur et physicien, dans les années 20, publie deux livres « L’Origine de la vie » et « Le secret de la vie », où il explique que les cellules sont formées d’une multitude de circuits oscillants capables de recevoir mais aussi d’émettre des signaux électromagnétiques. Ses considérations sont issues de fait empiriques car, il fut à l’origine d’un système « l’oscillateur à ondes multiples » dont les résultats thérapeutiques, expérimentés dans de nombreux hôpitaux universitaires, sont consignés dans un autre ouvrage clé « L’Oscillation cellulaire ».

Herbert FROHLICH qui fut professeur au Département de Physique Théorique à l’université de Liverpool conçoit la possibilité d’un langage intercellulaire et interorganique utilisant des champs d’ondes cohérentes. A coté de ses travaux menés en physique théorique sur la supraconductivité, il s’intéresse aux implications de ses recherches en biologie et énonce plusieurs hypothèses vérifiées à ce jour. C.W. SMITH et F.A. POPP se sont servis de cette hypothèse pour développer leurs propres travaux et établir des résultats expérimentaux confortant cette idée.

C.W. SMITH, professeur au département de Technologies électriques et électroniques à l’université de Salford (Grande Bretagne), montre qu’il est possible de déclencher une crise aigue sur commande en exposant un allergique à une certaine longueur d’onde modulée qu’il suffit de déterminer avec un générateur de fréquence. Ce fait capitale, montre qu’un signal électromagnétique peut simuler l’allergène. D’autres chercheurs, comme le Docteur BENVENISTE en France, montrent que ces signaux peuvent non seulement « leurrer » l’organisme, mais aussi être mémorisés sur un support comme l’eau (principe de l’homéopathie) ou digitalisés sur un support informatique (concept de biologie numérique). N.B. Un signal numérique n’est pas reconnu par l’organisme, il faut donc le retransformer en signal analogique.

Fritz Albert POPP, dans les années 80, fait une communication importante. Les cellules émettent de la lumière ! Certes, le rayonnement est très faible mais il est le reflet d’événements de la plus grande importance biologique du fait de la particularité de l’émission. Cette lumière est mesurable grâce au photomultiplicateur, appareillage spécialement construit pour accéder à des intensités lumineuses très basses. En mesurant le nombre de quanta par unité de temps, on constate une répétition de 37 photons toutes les 500 ms. Cette constance de l’intensité fait penser à une émission de type laser mais un laser ou la différence de phase est si faible, qu’il atteint un niveau inégalé quant au degré de cohérence (le laser est une lumière cohérente c’est-à-dire une lumière constituée de paquets d’onde en phase). Cette lumière biologique, ces bio-photons ont donc certainement un rôle clé dans le fonctionnement des mécanismes du vivant. A noter que ces bio-photons ne se limitent pas à la gamme visible mais à l’ensemble du spectre électromagnétique. Les organismes sont donc capables d’émettre des corpuscules de lumière mais peuvent également les emmagasiner. La qualité du résonateur, c’est-à-dire la capacité d’un système à absorber une onde électromagnétique et à l’émettre de nouveau est primordiale pour assurer le bon fonctionnement des mécanismes. A un temps de réémission long correspond une qualité du résonateur élevée. La conclusion de différentes expériences effectuées en laboratoire montre que l’ADN fait ce travail d’accumulation. Les résonateurs conçus aujourd’hui, en utilisant la supraconductivité, n’arrive qu’à un ordre de grandeur de l’ordre de 10 puissance 8 alors que l’on obtient avec l’ADN un ordre de grandeur de 10 puissance 18 ( 10 milliards de fois supérieur).

De cette constatation, il résulte qu’il faut s’appuyer sur des systèmes de détection biologique pour l’analyse et le traitement des distorsions oscillatoires et en ce qui nous concerne, le système biologique, c’est nous-même ! Les systèmes de biorésonance élaborés par les ingénieurs ne jouent donc qu’un rôle de médiation (certes indispensable) entre le patient et le thérapeute. Les réglages recherchés pour traiter une pathologie fonctionnelle donnée ne sont valables que pour le patient traité et pas un autre. Chaque individu est unique et réagit d’une façon qui lui est propre, il n’est donc pas possible d’établir de protocoles. Il s’agit de traitements personnalisés. Les appareils de biorésonnance apportent la « petite étincelle » permettant éventuellement de faire réagir l’individu par rapport à un problème donné. Autre chose, il faut considérer que les systèmes biologiques sont dans un état d’équilibre instable et qu’ils sont en perpétuelle évolution. La mesure n’a donc de sens que dans l’instant.

Ilya PRIGOGINE reçoit, en 1977, le prix Nobel de Chimie pour ses travaux effectués sur les structures dissipatives. Il montre qu’un apport d’énergie permet à certains systèmes de se structurer, de devenir cohérent, de progresser vers un état plus ordonné. En thermodynamique, on parle de néguentropie. Cette notion de structures dissipatives peut se généraliser dans le domaine de la biologie. Une onde électromagnétique mais aussi une onde sonore peut transporter de l’information. C’est la modulation en fréquence ou en amplitude de l’onde porteuse qui permet de véhiculer des signaux cohérents (riche en informations) et engendrer des structures organisées sous certaines conditions. Il faut pour ce faire que le système soit ouvert et en dehors de tout équilibre.

Voici quelques exemples : L’expérience est réalisée en reliant une plaque métallique à un générateur de fréquences sonores. Un sable très fin est disposé sur le dessus. Le générateur est mis en fonction. On constate que pour certaines fréquences bien précises, des structures géométriques apparaissent.

 

interférence-Mednat1 Figure d’interférence induit par une fréquence basse (premier motif)

interférence-basse Figure d’interférence induit par une fréquence plus élevée (second motif)

Fréquence encore plus élevée (troisième motif)

 

La structuration de ces motifs d’interférences se fait spontanément pour des longueurs d’ondes précises (fréquences de résonances). Il n’y a pas de transition structurée entre deux figures d’interférence qui se suivent. Ces clichés sont issus d’une vidéo passionnante « Résonance et création » d’Alexander Lauterwasser que vous pouvez vous procurer sur le site suivant : www.alternature.com Nous avons le même type de résultats en utilisant des ondes électromagnétiques mais les protocoles expérimentaux sont lourds (utilisation de l’eau comme support et analyse au niveau moléculaire), les effets ne peuvent pas être visualisés distinctement de cette manière.

Nous pouvons comprendre maintenant l’importance d’un rayonnement électromagnétique porteur d’informations ou d’une onde sonore sur le maintien de la cohérence des systèmes biologiques. Le métabolisme n’est pas simplement le résultat d’une suite de réactions chimiques ordonnée dans l’espace et dans le temps mais également le fruit de contraintes et de contrôles électromagnétiques fins.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur d’autres chercheurs ayant apportés leur contribution dans le développement de la médecine quantique aussi bien au niveau théorique que pratique d’ailleurs (élaboration de systèmes de diagnostiques énergétiques et de traitement). Je vous renvoie en bas de page pour plus d’informations.

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